Iroise
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Du lendemain au jour
Le sable épandu devant la ferme restait beau tant qu’il n’était pas touché par la boue des fumiers et les travaux des champs. Ça durait pas longtemps. Jour après jour les vaches s’y soulageaient quand elles avaient bien bu. S’abandonnant sans retenue. Lâchant des bouses démesurées retombant en galettes.
