Pluie
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L’étang de Berxceau
Dans le souvenir certaines couleurs s’accentuent quand d’autres s’estompent. L’étang de Berxceau est pour Jo un plat paysage d’eau grisée qui sitôt intrus dans la pensée génère par-dessus lui-même une nouvelle image où son père apparait.
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Le bouquet de promenade
Après le pique-nique Tudal conduisait la famille sur ces sentiers privés accessibles aux seuls moines et chacun se sentait privilégié d’être mené là par un tel guide. On accédait à la promenade par des portes situées à l’arrière de l’abbaye de Volaimbœuf et encore fallait-il franchir une clôture verrouillée d’un cadenas pour se retrouver enfin…
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Seule luit dans ses yeux la nuit
Vue de loin, la modeste bicoque aux ardoises manquantes pouvait le soir passer pour la maison d’une sorcière.
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Ce que pense le paysage par lui-même.
Ici on est pieds et poings liés avec la terre et le ciel mis ensemble acoquinés. La mer n’est pas en reste de son côté. Quand on se promène c’est fou tout ce qu’on peut voir dans la nature se dévoiler sur un fond bleu-vert chaque instant renouvelé.
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Rocailleux, partie I
Il y avait à Kerflouze au bout de la rue du Chat qui Dort un marchand de journaux qui vendait aussi des revues de vélo. Elles portaient des titres prometteurs : Miroir Sprint, Miroir du Cyclisme, Sprint International ou encore Vélo Sprint. L’adolescence de Jo Magloar se déroulait assez souvent en ces divers miroirs sur papier…
